Pensées Ecrites
Blog Citation au hasard Proposer une citation Top 50 des citations Liens francophiles

Louis-Ferdinand DESTOUCHES

dit : CELINE
Ecrivain Français
né(e) le 27 mai 1894 - décédé(e) le 01 juillet 1961
Ses livres sur Amazon

[Louis-Ferdinand DESTOUCHES]

40 ans après sa mort, Céline ne se laisse pas classer parmi les classiques. Auteur à scandale, il traine encore derrière lui une odeur de souffre même si une curieuse majorité de nos de nos auteurs contemporains avouent l’avoir aimé ou considéré comme source d’inspiration.

Biographie

Source :

  • www.lfceline.fr.st : (Lien brisé)
Louis-Ferdinand, Auguste Destouches naît le 27 mai 1894 à Courbevoie (Seine) de Fernand Destouches, employé de compagnie d’Assurances et de Marguerite Gillou. La famille compte 5 enfants dont une fille. Aussitôt placé en nourrice, le petit Louis ne rejoindra ses parents qu’après la fermeture du magasin et leur déménagement en Avril 1897.



En 1899, Louis découvre l’école communale de la rue de Louvois. C’est également l’année ou sa mère reprend un commerce et où a lieu à Paris l’Exposition Universelle. En décembre 1904, la mort de Céline Guillou, mère de Marguerite et grand-mère de Louis, affecte durement l’enfant. C’est là son premier contact avec l’injustice de la mort. Grâce à l’héritage de sa grand-mère, Louis est inscrit à l’école Saint Joseph des Tuileries en février 1905. Le 18 mai, il fait sa première communion, puis intègre en octobre 1906 l’école communale d’Argenteuil. Il décroche son certificat d’études primaires le 21 juin 1907.



Entre 1907 et 1909, Louis Destouches est envoyé apprendre les langues étrangère en Allemagne et en Angleterre. A cette époque, son père, aigri par son travail, prend des positions antisémites. En novembre 1909, Louis Destouches entame sa période d’apprentissage. En janvier 1910, il entre chez Raimon, un marchand de tissus. De septembre 1910 à mars 1911, il travaille chez Robert, un bijoutier, puis est embauché chez le joailler Wagner. En octobre 1911, les frères Lacloche, joailliers, l’embauchent, et l’affectent dans leur sucurssale de Nice jusqu’au 12 mai 1912. Le 21 septembre 1912, Louis Destouches devance l’appel et s’engage dans l’armée pour trois ans. Nommé Brigadier du 12e cuirassiers le 5 août 1913 puis Maréchal des Logis le 5 mai suivant, il partira en mission de reconnaissance dès la guerre déclarée. Il connaîtra son baptème du feu au mois d’octobre, dans les Flandres : La guerre est une horreur absolue. Volontaire pour assurer une liaison risquée dans le secteur de Poelkapelle, entre le 66e et le 125e régiments d’infanterie, il est blessé par balle au bras droit. Opéré, il devient médaillé militaire le 24 novembre, avant de recevoir la croix de guerre avec étoile d’argent et fait la une des journaux. Par la suite, Céline reviendra constamment sur les séquelles de cette blessure, auxquelles il attribuera des maux incurables. Il restera invalide à 70 pour cent.



Il est affecté au consulat général de France à Londres en mai et réformé le 2 février 1915. Le 19 janvier 1916, il épouse Suzanne Nebout. Le mariage n’ayant pas été déclaré au consulat, Louis Destouches rentrera seul en France, considéré comme célibataire par l’état français. En mars 1916, Il est engagé comme "surveillant de plantation" par la compagnie forestière Sangha-Oubangui en Afrique. C’est de cette période que datent ses premiers essais littéraires (la nouvelle intitulée Des Vagues). Il rentre à Paris le 10 mars.En septembre, il travaille avec Raoul Marquis, dit Henry de Graffigny, directeur d’Euréka, une revue de vulgarisation scientifique. Embauchés tous les deux par la mission Rockfeller contre la tuberculose, ils parcourent la Bretagne de mars à novembre. C’est à Rennes, le 10 mars, que Louis Destouches rencontre le docteur Athanase Follet. En novembre Louis Destouches quitte la mission et prépare tardivement le baccalauréat, dont il obtient les deux parties en avril et juillet 1919.Il se marie avec Édith Follet le 10 août à Quintin (Côtes-du-Nord). Le couple s’installe à Rennes et Louis s’inscrit à l’école de médecine à partir de 1920. Le 15 juin, Édith donne naissance à Colette Destouches. En 1922, Louis poursuit ses études à Paris. Il fréquente Félix Mesnil à l’Institut Pasteur. Edith et Louis emménagent à Paris en novembre 1923. Ce dernier soutient sa thèse le premier mai 1924, travail consacré au hongrois Philippe Ignace Semmelweis, précurseur dans la lutte contre l’infection puerpérale. Le 27 juin, Louis Destouches entre à la Société des Nations, dans le service d’hygiène du docteur Ludwig Rajchman. Il est nommé à Genève pour trois ans. En 1925, en qualité d’accompagnateur, il conduit un groupe de médecins aux Etats-Unis, à Cuba, au Canada et en Angleterre. Entre mars et juin 1926, il est envoyé en Afrique (Nigeria, Sénégal). Ces différents voyages l’obligent à délaisser sa vie de couple et Edith obtient le divorce le 21 juin 1926.



Louis Destouches commence la rédaction de L’Église. A Genève, il rencontre une danseuse américaine de 23 ans, Elisabeth Craig. Louis Destouches passe l’été 1927 à Paris et rédige Périclès, qui deviendra Progrès. Il ouvre un cabinet médical à Clichy qu’il ferme début 1929. Il est alors nommé comme vacataire au dispensaire de Clichy, sous la direction de Grégoire Ichok. Louis s’installe à Paris avec Elisabeth Craig. A cette époque, il fréquente le peintre Henri Mahé, la danseuse Karen Marie Jensen, la comédienne Nane Germon. Au printemps 1931, c’est Robert Denoël qui acceptera de publier Voyage au bout de la nuit. Céline est reçu par Lucien Descaves, Léon Daudet et Jean Ajalbert, trois membres de l’académie Goncourt. Voyage au bout de la nuit, s’il n’obtient pas le Goncourt, obtient le prix Renaudot. Le 14 mars 1932, Céline perd son père.Les fréquentations de Céline se diversifient : Léon Daudet, Lucien Descaves, mais aussi Elie Faure, Georges Altman, Elisabeth Porquerol. Le 16 mars 1933, il publie "Qu’on s’explique" dans Candide afin de clore les débats autour de son roman. Le succès de librairie est tel que Denoël publie L’Église en avril 1933, alors que son auteur parcourt l’Europe pour oublier le départ définitif d’Elizabeth Craig. Voyage est traduit en italien, en russe (par E. Triolet et L. Aragon) et en allemand. Céline se lie à Evelyne Pollet, se rapproche de Karen Marie Jensen. Il entame la rédaction de Mort à crédit, rédige la préface d’un album, 31 cité d’Antin, rassemblant des fresques d’Henri Mahé. A la recherche d’Elizabeth Craig, il part aux Etats-Unis en prétextant le lancement de l’édition américaine de Voyage, de mai à août 1934. En 1935, Céline se rend à Londres, Copenhague, en Autriche et se lie avec la pianiste Lucienne Delforge. C’est aussi l’année de sa rencontre avec Lucette Almansor... Enfin, en 1936, le manuscrit de Mort à crédit, dont les épreuves sont corrigées par Marie Canavaggia, est remis à Denoël. L’éditeur s’affole de l’obscénité de certains passages et imprime l’ouvrage en laissant des blancs. Mis en vente le 12 mai, le roman devient l’objet d’un véritable scandale orchestré par la critique et les publicitaires. Les premières rancoeurs de Céline à l’égard des milieux littéraires surgissent. La critique le blesse ou l’ignore et il en est très affecté. Fin juillet, Céline part en URSS jusqu’en septembre et publie Mea Culpa la dernière semaine de décembre. Début 1937, Céline entame la rédaction de Casse-pipe, très vite abandonnée au profit de Bagatelles pour un massacre, pamphlet écrit en six mois et publié en décembre. Les polémiques sont instantanées, même si l’accueil reste plutôt tolérant. On considère alors ce pamphlet comme une farce (André Gide), comme un réquisitoire naïf... Céline démissionne du dispensaire de Clichy et, en 1938, compose à Dinard un nouveau pamphlet pacifiste et antisémite, L’Ecole des cadavres.



L’écrivain est unanimement rejeté par la gauche qui avait encensé Voyage. En mai 1939, le décret Marchandeau oblige Denoël à retirer de la vente ces deux pamphlets. Céline est exclu de la vie littéraire. En proie à de violentes polémiques, une lettre adressée à Je suis partout le 21 juillet dénote de son état d’esprit : "Mes livres sont retirés de la circulation... Moi aussi." En septembre, le docteur Destouches ouvre un cabinet à Saint-Germain en Laye, puis revient chez sa mère. Nommé au dispensaire de Sartrouville, il part en exode à La Rochelle au volant d’une ambulance avec Lucette. Après la défaite, Céline s’installe 4 rue Girardon à Paris et écrit "Notre Dame de la débinette", publié en février 1941 sous le titre Les beaux draps par les "Nouvelles Editions Françaises", une succursale de Denoël. Céline envoie une trentaine de lettres à différents journaux pour y parler de son antisémitisme. Pourtant, il refuse obstinément de rallier un quelconque parti politique ou un journal. A partir de 1942, il cesse ses interventions publiques, écrit Scandale aux Abysses et l’essentiel de Guignol’s Band. Denoël réimprime ses pamphlets. Voyage et Mort sont réédités, enrichis d’illustrations de Gen Paul.



Le 23 février 1943, Louis Destouches épouse Lucette Almansor à la mairie du 18ème arrondissement de Paris. Ils passent l’été à Saint-Malo. Céline préface le livre d’Albert Serouille, Bezons à travers les âges, qui paraît en janvier 1944. L’écrivain est alors médecin-chef du dispensaire de Bezons. Le couple Destouches quitte Paris en juin 1944. Il séjourne à Baden-Baden où se trouve l’acteur Robert Le Vigan. Face à l’impossibilité de passer au Danemark, où Céline a déposé de l’or depuis plusieurs années, le couple se rend à Neu Ruppin, près de Krantzlin, chez la famille Scherz. En octobre, le couple, accompagné du chat Bébert et de Le Vigan, parvient à Sigmaringen. Céline loge à l’extérieur du château et soigne les réfugiés. Enfin, le 27 mars 1945, les Destouches réussissent à passer au Danemark et à atteindre Copenhague malgré les bombardements. Céline et sa femme s’installent chez Karen Marie Jensen. Le 6 mars, l’écrivain apprend la mort de sa mère, bientôt suivie de l’assassinat de Robert Denoël le 3 décembre. Le 19 avril 1945, le juge d’instruction de la Cour de justice de la Seine lance un mandat contre Céline, qui reste sans effets. L’avocat Thorvald Mikkelsen légalise la présence de Céline au Danemark, pendant que ce dernier reprend le manuscrit de Guignol’s band 2, commencé à Paris, et qu’il réfléchit au projet de Féerie pour une autre fois.Le 17 décembre, la légation française au Danemark demande l’extradition de Céline. Il est immédiatement écroué avec Lucette, et incarcéré à Vestre Faengsel. Lucette est libérée le 28 mais Céline, que l’état danois refuse d’extrader, demeure en prison près de onze mois. Le 6 novembre 1946, Céline signe un texte intitulé "Réponses aux accusations formulées contre moi par la justice française au titre de trahison et reproduites par la police judiciaire danoise au cours de mes interrogatoires, pendant mon incarcération 1945-1946 à Copenhague". Le 8, il est transféré au Sundby Hospital, puis à l’infirmerie de Vestre Faengsel le 24 janvier 1947. Le 26 février, Céline, pesant 62 kilos, entre au Rigshospital, un établissement civil. Le 24 juin, il promet de "ne pas quitter le Danemark sans permission des autorités danoises". Il rejoint Lucette à Kronprinsessegade, achève Guignol’s 2, reprend Féerie et ce qui deviendra Foudres et flèches. Le 19 mai 1948, Céline et Lucette emménagent à Klarskovgaard, près de Korsør, sur la mer Baltique, dans un pavillon appartenant à Thorvald Mikkelsen. Céline entretient une correspondance très abondante et quelques proches lui rendent visite : Pierre Monnier, Daragnès, Henri Mahé... Il rencontre Milton Hindus, un jeune professeur américain, mais leur amitié sera rapidement brisée. Fin 48, Casse-pipe est publié d’abord dans Les Cahiers de la pléiade par Jean Paulhan, puis chez Frédéric Chambriand (maison d’édition créée par Pierre Monnier), ainsi que Foudres et flèches. Albert Paraz, dans Le gala des vaches, insère A l’agité du bocal, réponse de Céline à des accusations formulées par J.-P. Sartre, ainsi que leur correspondance. Voyage est réédité par Jacques Frémenger (Ed. Froissart, Bruxelles). Le 17 octobre 1949, la Cour de justice de la Seine arrête les poursuites engagées contre Céline et le 3 décembre le commissaire du gouvernement réclame à son encontre l’application de la loi pénale concernant les délits mineurs contre la sureté de l’état. Le 25 janvier 1950, le président de la Cour de justice de la Seine convoque Céline et l’annonce de son procès est commenté dans la presse. Le 21 février 1950, la Cour de justice rend son arrêt. Céline est condamné à un an d’emprisonnement, à 50000 francs d’amende et à l’indignité nationale.



En mai paraît L.-F. Céline tel que je l’ai vu de Milton Hindus qui expose la brouille entre les deux hommes. Pierre Monnier publie Mort à crédit en avril 1950 et Scandale aux Abysses en novembre. Paraz, dans Valsez saucisses, continue de plaider en faveur de Céline. Le 25 avril 1951, le tribunal militaire de Paris ordonne l’amnisitie de Louis Destouches. Enfin, le 1er juillet 1951, Céline, Lucette, leurs chiens et le chat Bébert rentrent en France et atterrissent à l’aéroport de Nice. Les Destouches passent l’été chez Paul Marteau, à Nice, rendent visite aux parents de Lucette domiciliés à Menton et à Albert Paraz, à Vence. Céline signe en juillet un contrat avec les éditions Gallimard. En septembre, le couple emménage à Meudon. Lucette ouvre un cours de danse et Céline un cabinet médical. Au même moment, Céline intente un procès aux éditions Julliard qui viennent de publier le Journal d’Ernst Jünger. L’écrivain s’estime diffamé et Ernst Jünger reconnaît lui-même que son éditeur français a effectué une modification de son texte (le nom de "Merlin" est devenu "Céline"...).



Entre mars et mai 52 les éditions Gallimard réimpriment toute l’oeuvre de Céline hormis les pamphlets. Féerie pour une autre fois est publié en juin. La critique boude le nouveau roman de Céline et, à de rares exceptions près (Gaëtan Picon, Maurice Nadeau, Roger Nimier, Jean Paulhan et évidemment Albert Paraz), elle demeure muette.En janvier 1953, André Parinaud publie la première interview de Céline depuis son retour d’exil (voir Céline et son art). Cette initiative a peu d’impact et Céline achève Normance, la seconde partie de Féerie, publié en juin 1954 et dont le succès reste aussi confidentiel. La Nouvelle Revue Française édite en cinq livraisons Entretiens avec le Professeur Y, qui ne rallume toujours pas les passions des lecteurs. Voyage est réédité en collection de poche et au "Club du Meilleur Livre". Cela offre à Céline l’occasion de donner une longue interview, la première d’une très longue série. Finalement, Entretiens avec le Professeur Y paraît chez Gallimard en juin 1955. A partir de 1956, les lecteurs de Céline se font plus nombreux, grâce à la diffusion de Voyage en poche et à un reportage publié dans Paris Match présentant l’écrivain en compagnie de Michel Simon et d’Arletty à l’occasion de l’enregistrement d’un disque. Céline est en train de rédiger D’un château l’autre et de plus en plus de journalistes viennent à Meudon pour l’interviewer. Dans son pavillon, l’écrivain cultive son décor et son personnage. D’un château l’autre est édité en 1957 et Céline est l’invité de Lecture pour tous, l’émission télévisée de Pierre Dumayet. L’accueil de ce nouveau roman est favorable. Quelques débats reprennent, opposant les pros et les antis Céline. Il écrit alors Vive l’aministie, monsieur ! pour faire cesser les polémiques. Mort à crédit est publié en édition de poche, avec les fameux blancs. A partir de 1959, des universitaires commencent à s’intéresser de près à Céline. Gallimard, en mai, réédite les ballets de l’écrivain sous le titre Ballets sans musique sans personne sans rien, illustrés par Éliane Bonabel. L’équipe d’En français dans le texte enregistre une émission télévisée à Meudon mais des protestations en font interdire la diffusion. En mai 1960 paraît Nord, la suite de D’un château l’autre. Céline travaille sur plusieurs projets, notamment l’adaptation cinématographique de Voyage au bout de la nuit par Claude Autan-Lara et son entrée dans la "Bibliothèque de la Pléiade" pour laquelle il réécrit les passages censurés de l’édition originale de Mort à crédit (il faut noter que l’actuelle édition Folio reprend cette version "remaniée" et aseptisée). Céline entame également "Colin-Maillard" qui deviendra Rigodon. Le 30 juin 1961 il a enfin achevé la deuxième version de ce roman.



Le lendemain, le 1er juillet, à 18 heures, Louis-Ferdinand Céline meurt d’une rupture d’anévrisme. Son décès ne sera annoncé par la presse que le 4, après son inhumation au cimetière de Meudon...


Oeuvres

NB: Cette bibliographie est donnée à titre indicatif seulement.
Vous pouvez signaler les erreurs ou omissions en cliquant ici.

Divers

  • Féerie pour une autre fois I
    ( CELINE)
  • Entretiens avec le Professeur Y
    ( CELINE)
  • Féerie pour une autre fois II, Normance
    ( CELINE)
  • Histoire du petit Mouck
    ( CELINE)
  • Mea Culpa
    ( CELINE)
  • D'un château l'autre
    ( CELINE)
  • Bagatelles pour un massacre
    ( CELINE)
  • La Vie et l'OEuvre de Philippe Ignace Semmmelweis.
    ( CELINE)
  • Nord
    ( CELINE)
  • L'Ecole des cadavres
    ( CELINE)
  • Voyage au bout de la nuit
    ( CELINE)
  • Guignol's Band II, Le Pont de Londres
    ( CELINE)
  • Les Beaux Draps
    ( CELINE)
  • Mort à Crédit
    ( CELINE) (1 citations)
  • Rigodon
    ( CELINE)
  • La Vie et l'OEuvre de Philippe Ignace Semmmelweis.
    (Louis-Ferdinand DESTOUCHES)
  • Guignol's Band
    ( CELINE)
  • L'Eglise
    ( CELINE)
  • Casse-Pipe
    ( CELINE)
  • Progrès
    ( CELINE)

6 Citations


Qui a dit ?

Les lectures de Pensées-Ecrites

Les lectures de Pensées-Ecrites

Toutes les lectures

RSS

Suivez Un caillou dans mon soulier sur Twitter

Page Facebook de Un caillou dans mon soulier

La Citation du jour (+ nouveautés) :

Accueil |  Banniéres |  Droit d'auteur |  Contact |  Mentions Légales
Copyright © 1998-2017
Faire un don